LE SYNDROME DES OVAIRES POLYKYSTIQUES (SOPK) ET LA NATUROPATHIE

Vous êtes au moment, où votre horloge biologique vous fait un appel du pied pour être maman. Mais, voilà, après plusieurs essais non fluctuants, vous décidez de voir votre gynécologue. Et là, le verdict tombe : vous souffrez du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK).

Peut-être un problème d’hormones, de poids ou biologiques ?

Qu’est-ce le syndrome des ovaires polykystiques ?

C’est un trouble endocrino-métabolique très répandu chez les femmes en âge de procréer . C’est la principale cause d’infertilité et d’absence d’ovulation.

Ce syndrome peut être bénin (par son faible degré) comme important. Il peut être détecté par le gynécologue en cas de grossesse attendue mais aussi fortuitement par un examen de routine.

Comment déceler le SOPK ?

L’hirsutisme, l’acné, des cycles irréguliers et longs, la chute de cheveux, … sont des« signes » concomitants pour détecter le syndrome des ovaires polykystiques.

Ces signes sont la démonstration d’une grande production d’hormone androgène, les hormones males qui bloquent la maturation des follicules en ovocytes.

A ce moment, pour vérification et si le diagnostic s’avère correct, une échographie révélera des kystes dans vos ovaires. Qui n’en sont pas réellement !

En fait, ces kystes sont des follicules arrivant en grands nombres (au moins 20), immatures et sans ordre.

Quelles sont les causes du Syndrome des Ovaires Polykystiques (sopk)?

Il s’avère que plusieurs causes mènent à la piste de ce syndrome, comme un dérèglement hormonal (surproduction hormone mâle), une résistance à l’insuline, un hyperinsulinisme ou un IMC important (obésité).

D’ailleurs, le côté épigénétique acquis au cours de la vie (la nutrition et le mode de vie) joue aussi un rôle dans ce symptôme.

Comment agir sur les causes du SOPK ?

Avant de vous lancer dans les opérations intrusives, des méthodes naturelles vous aideront et les bénéfices seront au rendez-vous. Mais comme tout prise en charge naturelle, celle-ci sera longue.

Voici quelques conseils pouvant déjà vous aider.

Revoir son alimentation

L’IMC élevé. est une des causes de ce syndrome. Il faut donc revoir l’hygiène alimentaire de la femme afin de faire baisser son poids.

Ce dernier trop important entraîne une inflammation dans le corps provoquant des difficultés à concevoir.

Equilibrer la balance hormonale

La régulation entre les hormones féminines (LH et FSH) et mâles (hormone androgénique) est à contrôler. Cet examen est nécessaire afin d’instaurer par la phytothérapie des plantes capables d’entrainer la maturation d’un follicule en agissant sur la progestérone.

Gérer le stress

Comme j’en parle dans mon article, sur le syndrome prémenstruel, le stress désorganise votre système hormonal par cascade et affaiblit la protection de vos cellules. De plus, le stress provoque une production de cortisol déréglant la balance hormonale et entraine une inflammation.

Avoir un bon sommeil

Toujours au niveau des hormones, la leptine est aussi responsable du gain de poids. Cette leptine suit un cercle vicieux car elle est stockée dans les cellules adipeuses, et c’est cette hormone qui nous donne faim.

Mais avoir un sommeil d’au moins 8 heures (la normale) et sans réveil nocturne normalise (en partie) le taux de leptine.

Eviter les perturbateurs endocriniens

Les perturbateurs endocriniens sont reconnues comme nos hormones par notre corps alors qu’elles sont des molécules extérieures. En les ingérant, ceux-ci vont interférer dans le bon fonctionnement du système hormonal et provoquer à la longue des effets néfastes pour notre corps, comme l’infertilité, la puberté précoce, le SOPK, …

Ces perturbateurs se trouvent dans les emballages plastiques, les textiles, les produits cosmétiques, …

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Vous souffrez de ce symptôme ou de toutes autres problèmes féminins, je suis formée pour accompagner les femmes de tout âge (règles douloureuses, endométriose, fibrome, SOPK, grossesse, ménopause, ostéoporose)

Alors, prenez contact avec moi

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