LA GEMMOTHERAPIE ET LES DEFENSES IMMUNITAIRES

La gemmothérapie est une branche de la phytothérapie. Cette thérapie naturelle utilise les bourgeons et les jeunes pousses de plantes.

Pour exemple, le bourgeon, a lui seul renferme les propriétés des fleurs, des fruits et des feuilles ce qui explique la grande efficacité d’action des extraits de bourgeons.

Pour passer la saison froide et humide, sans les tracas hivernaux, l’important est de booster ses défenses immunitaires !!!

Que choisir pour se préparer à cet hiver ?

Le bourgeon de cassis (ribes nigrum)

C’est un arbrisseau ayant des pouvoirs anti-inflammatoires et antioxydantes très fortes.

Ici, cette plante est utilisée pour son pouvoir « revitaliseur » énergétique.

Il va, en effet agir sur la fatigue ponctuelle mais aussi chronique, sur la régulation de l’immunité ainsi que les états grippaux et la fatigue des glandes surrénaliennes.

le bourgeon d’aulne glutineux (alnus glutinosa)

C’est un arbre feuillu ayant aussi des pouvoirs anti-inflammatoires mais est surtout un antibiotique naturel boostant les défenses immunitaires.

Ce bourgeon sera utile pour tous les maux hivernaux débutant comme les sinusites, les rhinites, les trachéites, les bronchites, …

le bourgeon du noyer

Le noyer est aussi un bon allié pour aider le corps à booster nos défenses immunitaires. Il ne va pas agir directement sur les cellules immunitaires mais sur la flore intestinale.

Une flore intestinale en bon état de marche va mieux accepter les nutriments que nous donnons avec une nourriture adéquate afin de rester toujours en bonne santé.

Et la cerise sur le gâteau, le noyer a une action sur les inflammations respiratoires comme pour le bourgeon d’aulne glutineux.

les jeunes pousses de l’églantier (rosa canina)

L’églantier ou rosier sauvage est un arbrisseau touffu et buissonnant.

Ces jeunes pousses ont une action sur le système immunitaire, respiratoire mais aussi articulaire et endocrinien. L’églantier est ainsi très adapté pour les enfants.

C’est bien dans ses périodes, qu’il faut parler de booster ses défenses immunitaires. L’églantier est à prendre quelques mois avant la période hivernale afin d’augmenter les anticorps.

Préparons l’hiver avec la naturopathie !!!

L’automne est arrivé le 23 septembre, c’est l’équinoxe de septembre qui fait démarrer cette nouvelle saison. Mais vous me direz, qu’est-ce exactement un équinoxe ?

Un équinoxe est un phénomène astronomique, où le soleil se trouve dans l’alignement de l’équateur.

Il existe 2 équinoxes, celui de l’automne et celui du printemps.

Mais revenons à nos moutons.

L’automne est une saison de mise au repos. Si nous regardons la nature, les feuilles des arbres brunissent et tombent. Ce phénomène est lié à la descente de la sève des branches vers le tronc de l’arbre afin de garantir la survie de celui-ci.

En gemmothérapie (du point de vue atomique) nous sommes assimilés aux arbres sachant que notre hémoglobine a une très grande similitude avec la chlorophylle des plantes.

La gemmothérapie est un soin apporté aux personnes par les propriétés médicinales du bourgeon, de jeunes pousses ou de radicelles remplis de leur énergie vitale la plus concentrée au cours de leur vie de plante.

D’ailleurs, nous nous ressemblons aussi, organiquement :

  • Les étages inférieurs de l’arbre (les racines) correspondent à notre zone sous ombilicale, c’est-à-dire la flore intestinale ;
  • Leurs troncs et leurs branches à notre diaphragme, à notre digestion ainsi que le gros tronc vasculaire ;
  • La partie supérieur (branches, feuilles) à notre appareil respiratoire et au cœur.
Bourgeon de cassis

L’utilisation des fleurs de Bach, est une méthode douce et naturelle travaillant dans la durée et l’épanouissement, peuvent être aussi une aide pour passer plus facilement le cap de blues de l’automne qui nous amène à l’hiver.

Certaines fleurs de Bach sont à privilégier comme celles qui aident à retrouver l’énergie au quotidien et/ou celles à remonter le moral (coup de blues).

Tout en restant dans les plantes, la Phytothérapie est aussi une solution. Le but est toujours de booster les défenses immunitaires. Certaines plantes comme l’échinacée, le sureau noir mais aussi le cassis ont cet effet. Si toutefois, nos cellules « protectrices » ont un peu faillit, il est toujours possible de continuer à se soigner avec la phytothérapie.

Mais le plus important et le plus facile à adopter est : La bonne alimentation !!!

La base d’une alimentation dopant notre organisme est basée sur le principe d’apporter des anti-oxydants et des bon omégas apportés par ce que nous mangeons.

En exemple, les oléagineux (noix, amandes…), le cacao, le gingembre, le kiwi et le thé vert pour le côté anti-oxydant et pour les bons omégas, pensez aux poissons gras ainsi qu’à l’huile de colza pressée à froid et vierge.

Une dernière petite chose, Pensez à l’Ortie. Elle est une source abondante de nutriments et d’antioxydants.

LE POUVOIR DU SUCRE SUR L’HYPERACTIVITE DES ENFANTS TDAH

(Trouble déficitaire de l’attention et hyperactif)

LE TDAH

Concernant le trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) est un problème neurologique qui apparaît durant l’enfance.

Cependant, ce trouble n’est pas provoqué par des besoins affectifs, ni par des problèmes psychosociaux. Néanmoins, ces troubles ci-dessous définis peuvent s’aggraver.

Le TDAH est un trouble ayant une cause majoritairement génétique. Quoi qu’il en soit , ce n’est pas une « maladie héréditaire ». Elle ne se transmet pas à toute la descendance.

Le TDAH se caractérise par une triade d’inaptitudes

  • L’inattention :
  • L’hyperactivité 
  • L’impulsivité :

Cette triade entraînant à son tour des difficultés :

  • Motrices
  • Apprentissage (selon Barkley)
  • D’interpersonnelles
  • Un manque d’estime de soi
  • Un impact sur la vie d’une famille.

Avec parfois des signes cliniques associés :

  • La dysorthographie (trouble d’acquisition de l’orthographe),
  • La dysphasie (déficit durable des performances verbales),
  • La dyspraxie (trouble d’acquisition des mouvements volontaires coordonnés) et la dyscalculie (trouble d’acquisition de l’arithmétique).

Et quelquefois des troubles de l’opposition avec provocation (TOP).

LE RÔLE DE L’ALIMENTATION

Les linéaires des grandes surfaces proposent autant de rayons pour les bonbons, les sucreries que les fruits et les légumes.

En conséquence, l’aliment apportant des glucides est un aliment pauvre en vitamines et en oligo-éléments, qui sont des catalyseurs. Finalement, par réaction biochimique lors de notre digestion, nous consommons ces catalyseurs.

Cependant si notre alimentation ne nous les apporte pas, nous les prenons dans notre organisme et appauvrissons celui-ci, qui n’en a pas suffisamment.

Quoiqu’il en soit l’enfant ayant un Trouble Déficitaire d’Attention avec Hyperactivité doit adopter une alimentation, en adéquation, qui finalement apportera les éléments nécessaires au bon fonctionnement de son cerveau et surtout sans apports d’aliments à Indice Glycémique haut. Les apports glucidiques digérés entraînant des effets négatifs sur le cerveau.

Ils ont deux effets plus néfastes sur les enfants ayant un TDAH que sur les enfants sans ce trouble.

En effet, lors d’un repas riche en aliments a IG haut, il y a une augmentation trop rapide du taux de glucose dans le sang (hyperglycémie). Cette première étape déclenche une libération par le pancréas d’une quantité d’insuline et provoque une chute trop rapide du taux de sucre dans le sang (hypoglycémie).

Pour ces raisons, cette opération entraîne un épuisement du système nerveux générant un comportement agressif, d’hyperactivité.

C’est pourquoi un appel à une forte envie d’apports glucidiques se fait et provoque un « crash » nuisible pour le cerveau.

Sachant que les enfants TDAH sont en perte d’attention, les glucides, par leur effet de « distributeur » de glycémie haute), mettent l’enfant rapidement en perte d’énergie.

En effet, les produits transformés à Indice glycémique haut sont en réalité des aliments à calorie-vide, Ils n’apportent aucun nutriment. Pour la digestion de ceux-ci, une réaction biochimique va se mettre en action. Le corps va consommer les catalyseurs (vitamines et oligo-éléments) de notre organisme et va l’appauvrir.

Quelques règles sont à suivre

Pour le bon fonctionnement cérébral de l’enfant, il faut en :

Premier lieu, éviter tous produits industriels ultra-transformés, ainsi que les graisses hydrogénées. Ces produits regroupent des additifs : des conservateurs, des épaississant, etc…

Ainsi que les pâtisseries industrielles et les plats ultra-transformés apportent des glucides

En effet les produits ultra-transformés subissent plusieurs traitements.

Ceux-ci servent à baisser les coûts de fabrication et d’achat ou de rallonger la durée de conservation. Ces derniers rendent les préparations culinaires plus faciles et rapides pour les consommateurs.

Ce sont des aliments consommés par plus d’un tiers des français.

Deuxième lieu, apporter des bons acides gras, particulièrement l’oméga 3 avec un bon rapport avec l’oméga 6. Afin d’assurer un bon choix, ils se retrouvent dans les huiles (colza, lin, chanvre), les poissons gras, les algues et les fruits de mer. Ces omegas luttent contre la perte de mémoire et le déclin des fonctions cognitives.

Troisième lieu, les enfants doivent consommer des fruits et des légumes à chaque repas.

L’idéal pour une bonne digestion serait de manger le fruit avant le repas. Afin d’éviter la production de sucre, leur assimilation sera mise en attente, quand il y a consommation de protéines animales.

En effet ceux-ci apportent à l’organisme :

  • vitamines
  • minéraux
  • fibres
  • tryptophane (précurseur de l’hormone du bonheur).

La quatrième règle, consommez des protéines animales et végétales. Elles apportent des acides aminés par la viande, des bons omégas pour le poisson (maquereaux, harengs, sardine) et une digestion plus facile par les légumineux.

La dernière règle, limiter au maximum les apports glucidiques. La consommation de glucides va de façon indirecte provoquée une hypoglycémie. Celle-ci va entraîner des sensations d’anxiété, de colère ou de fatigue. Il faut faire attention, le sucre appelle le sucre et le cercle vicieux commence.

Les apports glucidiques

Les apports glucidiques ont deux effets plus néfastes sur les enfants ayant un TDAH que sur les enfants sans ce trouble. Sachant que les enfants TDAH sont en perte d’attention, les glucides, par son effet de « distributeur » de glycémie haute (glycémie très rapidement utilisée par le corps), l’enfant se trouve rapidement en perte d’énergie.

Les produits transformés à Indice glycémique haut sont aussi des aliments à « calorie- vide », en effet, ce sont des aliments qui n’apporte aucun nutriment. Or la digestion de ceux-ci, provoque une réaction biochimique.

Finalement le corps va consommer les catalyseurs qui sont des vitamines et oligo-éléments de notre organisme puisque l’aliment n’en contient pas et va appauvri notre organisme.

Or, pour un bon fonctionnement physiologique et cérébral, les enfants TDAH ont plus besoin en particulier de :

  • Vitamines du groupe B, pour le cerveau et l’assimilation des glucides,
  • Vitamine E, pour la protection du cerveau et des cellules nerveuses,
  • Vitamine C, elle régénère la vitamine E et le glutathion (acide aminé) et est antioxydante,
  • D’oméga 3 et 6, ils ont un effet puissant sur l’humeur, la concentration et la mémoire. Ils augmentent la puissance du cerveau. L’oméga 3 augmente le taux de sérotonine, l’oméga 6 agit sur les troubles d’apprentissage, la pensée, la mémoire et l’attention.

(Néanmoins, pour aider à la concentration, une aide médicamenteuse est nécessaire, le plus souvent le Méthylphénidate (Ritaline) ou l’homéopathie avec la phytothérapie, tout dépend de l’intensité du TDAH.)

Concrètement

Mon mémoire de fin d’étude portait sur ce sujet. Toutes les mamans ayant suivi le protocole de diminution d’aliments à indice glycémique haut ont vu une amélioration sur le comportement de leurs enfants et en sont ressorties heureuses du résultat.

Afin de me rendre compte de l’alimentation des enfants atteint de TDAH, j’ai mis en place plusieurs questionnaires devant être rempli par les parents.

Ces questionnaires avaient pour but de m’aider à analyser la consommation de sucre (aliment a indice glycémique haut) et les bons nutriments ingérés par ces enfants. Le protocole a pu commencer à ce moment sur une durée d’un mois.

Sur cette période, une modification s’est faite, en procurant de bonnes répercutions sur le Trouble Déficitaire d’Attention avec Hyperactivité. Les résultats (après comparaison) ont été à la hausse. Cette amélioration pouvait aller de 1% jusqu’ 6%, en allégeant les troubles de l’hyperactivité, de l’impulsivité et surtout de l’attention.

Ces allègements comportementaux se sont traduits par une diminution des doses de Ritaline prescrits pour ces enfants, une meilleure socialisation de l’enfant, un meilleur sommeil et beaucoup moins de colère.

Preuve que l’alimentation a un effet sur le comportement d’une personne.

Conclusion

Nous pouvons vous être d’une grande aide, afin de vous guider sur une alimentation plus saine, ainsi que sur une bonne hygiène de vie au profit de votre enfant avec ou sans TDAH.

Si vous avez besoin d’aide pour gérer l’hyperactivité de votre enfant (ou de vous).

N’hésitez pas à me contacter ou à réserver une consultation